Clotaire Breton

Clotaire Breton
Clotaire Breton

Amis du Vexin français

PNR du Vexin français

Saint-Martin-la-Garenne

mercredi 4 novembre 2015

"L'allumeur de réverbère"




                                                                         tableau peint en 1985

lundi 2 novembre 2015

"Jardiniers au potager"


                                        Peint par Clotaire Breton à la façon de Gustave Caillebotte

samedi 31 octobre 2015

Exposition de 1996 avec le PNR du Vexin français


"Il était paysan, peintre, mais il était aussi et surtout une partie de l’histoire du Vexin et plus particulièrement de Saint-Martin-la-Garenne.
Aussi loin que je m’en souvienne, il a toujours fait partie de la famille.
Il possédait quelques parcelles « dans le pays » comme on dit, et pour la plupart, on y trouvait des dizaines de cerisiers. Clotaire m'y emmenait avec mes frères et sœurs. On montait dans la remorque du motoculteur et je me souviens que ça secouait quand on roulait à travers les chemins de terre du village. Je ne sais pas combien de kilos de cerises j’ai pu mangé étant gamin, mais une chose est sûre, aujourd’hui encore je ne déguste pas une seule cerise sans penser à lui!
La faune, la flore, le jardinage, l'agriculture, l’art… Clotaire était une mine de savoirs. Combien de questions j’ai pu lui poser?! Je ne m’en souviens pas. Mais je crois me souvenir qu’il avait toujours une réponse à tout et, chose encore plus agréable, il prenant le temps qu’il fallait pour tout expliquer. Il était d’une patience incroyable!
Tous les samedis midi, on partageait le repas chez mes parents. Ma sœur et moi on le raccompagnait à pieds, Chemin de la Désirée. Et un jour, on est resté chez lui à discuter dans son atelier de dessin. Et c’est comme ça que c’est devenu une habitude: on le ramenait tous les samedis et on restait deux à trois heures avec lui à apprendre le dessin. Je n’ai jamais été attiré par la peinture, mais Clotaire m’apprenait à dessiner simplement au crayon à papier ou au fusain. Je me souviens que j’avais parfois des exercices à réaliser pour mes cours d’arts plastiques du collège et il m’arrivait de les faire avec Clotaire. Une fois, mon professeur ne devait pas croire que j’avais moi-même réalisé un dessin et il m’a alors demandé de reproduire ce que j’avais présenté. Je l’ai fait. Et je lui ai alors expliqué que je prenais des cours et que j’avais fait mon exercice avec Clotaire. « Ah? Ok! » Voilà ce qu’il m’a répondu.
Et puis Clotaire nous a quitté, j’avais à peu près 15 ans. Il m’arrive encore de penser à lui. Même si le temps fait son œuvre, il finit par nous rattraper : quand ma fille de 3 ans me demande de lui faire un dessin, je ne peux m’empêcher d’avoir la tête ailleurs et pendant une fraction de seconde, je me revois dans l’atelier de Clotaire, le samedi après midi."

Christophe DUMONT de Saint-Martin-la-Garenne

vendredi 30 octobre 2015

Portrait d'homme

                            Portrait d'homme

"Le violoniste"

                                                          "le violoniste"

"Labours et laboureurs"

"Les labours à Saint-Martin-la-Garenne"
"Les bœufs de labour"

Le laboureur et l’entraide villageoise Laboureurs et villageois s’entraident mutuellement au temps des moissons ou des semailles : le laboureur prête ses chevaux et sa charrue à ceux qui n’en ont pas, ceux-ci lui fournissant en contrepartie leurs bras au moment des récoltes. "Avec sa paire de chevaux accompagnés souvent d’une cavale et d’un poulain, écrit l’historien Pierre Goubert, le laboureur exploitait aussi quelque fermage qui pouvait égaler en étendue ses propres terres, et il labourait pour des voisins moins fortunés. Toujours propriétaire de sa maison, il en donnait souvent en louage une seconde, qui lui était venue d’un aïeul ou d’un beau-père également laboureur ; car les laboureurs se mariaient entre eux et s’accrochaient solidement aux lopins légués par leurs ancêtres."


 
I)"Beau laboureur déjà le jour se lève
Et du soleil bientôt le disque d'or
A tes épis maraîcher fait la scie
Viens saluer le disque de Messidor
Dans les sillons les garçons et les filles
Troupeaux joyeux s'en vont en liberté
Bien follement couper de leur faucille
Le blé qui doit nourrir l'humanité"

Refrain
Chante Paysan et que ta voix puissante
Aux accents joyeux monte vers le ciel
Dimanche est pour toi jour de délivrance
Chante Paysan c'est Noël, c'est Noël 

II) Vaillant mineur qui descend dans la houille
Sans écouter qu'elle sera ton destin
Comme un damné pour vivre la main fouille
Un puits obscur et toujours incertain
A ton foyer ta brave ménagère
Te tend les bras le cœur silencieux
Sors du tombeau renaît à la lumière
Voici Dimanche le jour des bienheureux"
Vaillants soldats aux lauriers éphémères
Qui contemplait au milieu des drapeaux"

mardi 20 octobre 2015

Ses beaux-parents et son épouse Gilberte AUBIN

"Marié avant la guerre 39/45 il fut prisonnier pendant cinq ans. A son retour, son épouse avait quitté le domicile conjugal. Il s'est marié une seconde fois avec Gilberte, une compagne admirable qui a su comprendre sa vocation. Leur bonheur ne dura que trente années, elle décéda beaucoup trop tôt et n'eurent pas d'enfant" ( hommage de son neveu Michel BOULLAND)

 Sur cette photo on retrouve ses beaux-parents  qui habitaient Guerville Marie LORGERE (1870-1941) originaire de Guingamp et Louis AUBIN (1863-1943) avec leurs trois filles. Sa compagne et seconde épouse Gilberte se trouve en haut à gauche.